images Samedi 8 mars 2014, nous jouons la 13ème journée de championnat à l'extérieur. Ce match puis le suivant vont me permettre de comprendre que lorsque la saison débute dans la galère cela nous poursuit jusqu'à la fin de saison.

Lors de ce 1er match, 12 joueurs devaient être présent mais au final nous ne seront que 11 puisqu'il y en a un qui nous fait faux bon au dernier moment.

On se fait dominé dès les 1ères minutes, encaissant l'ouverture du score. On arrivera à égaliser sur coup franc et rivaliser toute la prmeière mi-temps. On rentre à la mi-temps avec 1 partout, même si l'équipe adverse aurait dû se retrouver à 10 après un accrochage du dernier défenseur. Mais les décisions des arbitres ne se discute pas.

On repart avec la même motivation mais avec beaucoup plus de fatigue et surtout quelques blessés qui me fait changer mon schéma tactique. Même scénario qu'en première mi-temps. On prend un but dès le début de la seconde période puis on fait jeu égal. Sauf que cette fois-ci nous ne reviendront pas au score. On encaissera 2 buts dans les 10 dernières minutes en voulant aller chercher le nul.

La déception est là mais ne devrai pas. Car on a joué avec un avant centre de 55 ans, un joueur ne pouvant pas accéléré et un gardien touché à la main, et tout cela sans remplaçants. A noter qu'ils marquent leur 3 buts en seconde, par leur n°13 et 14, un hasard ? Je ne crois pas.

Lors du second match c'est l'inquiétude. Depuis 15 jours je ne suis pas sûre d'avoir assez de joueurs. Ce qui nous ferai faire notre deuxième forfait, synonyme de forfait Général.

Malgré tout on arrive à être 9. 

On savait ce match très important pour le maintien (ils sont juste devant au classement) mais comme au match aller nous n'étions pas assez nombreux pour rivaliser.

On a débuté le match à 9 contre 11 puis notre joueur/arbitre nous a rejoint après avoir arbitré en fin d'après-midi. Pour quelques minutes plus tard se retrouver de nouveau à 9 puisque notre défenseur Central s'est blessé au tendon.

Au bout de quelques minutes nous étions ménés mais notre milieu droit, après un rush depuis le milieu de terrain, éliminait 5 joueurs en les prenant de vitesse, avec une belle technique balle aux pieds, pour ensuite tromper le gardien d'une belle frappe extérieur du pied droit.

Seulement sur un coup franc, St Sardos allait reprendre l'avantage sur une frappe raté du tireur mais qui passait entre les jambes du gardien.

Après plusieurs occasions vendangées par les locaux, ils élargissaient le score pour qu'à la mi-temps le score soit de 3-1. Le terrain complètement pourri ne facilitait pas le niveau de jeu. Une honte de jouer sur un terrain pareil.

Au retour des vestiaires notre équipe toujours à 9, allait chercher à ne pas craquer plus. Seulement les choses ne vont pas se jouer comme chacun l'imaginait.

On allait revenir à 3-2 sur un superbe coup franc de ce même Milieu droit. Mais la fatigue additionné d'un mauvais terrain et d'une chance incroyable, St Sardos creusait de nouveau l'écart sur un dégagement contré par l'attaquant.

Le match devenait complètement fou lorsque la star du soir, le Lucas Bessinois, se faisait accrocher dans la surface par le gardien pour obtenir un pénalty, que notre meneur de jeu transformait.

4-3, l'adversaire prend peur car dans les minutes qui suive, on allait toucher la barre transversale sur un coup franc des 35 mètres puis c'est autour quelques minutes plus tard que l'on va toucher du bois (transversale) sur un lob. 

Malheureusement à 9 contre 14 (en comptant remplaçant), et en voulant aller chercher l'égalisation, Bessens subira un 6-3 qui ne reflète pas du tout la physionomie du match.

Les équipes adverses, les gens peuvent croire au vue du résultat que nous sommes une équipe en bois mais croyez moi, on a du coeur, du courage et de la motivation. On ne lâche jamais rien, on joue, et on se fait plaisir dans la bonne humeur de ce club familial.

J'aime à rappeler qu'en septembre je n'avais que 12 joueurs pour tenir la saison. Que beaucoup de monde, même au sein de notre club, nous voyais terminer en novembre.

Nous sommes en mars presque avril et on est toujours là. Le but ultime n'était pas le classement mais de réussir à aller au bout de cette saison. On est bien parti mais il ne faut rien lâcher.

Il y a une vraie progession dans le jeu. On rivalise, on marque des buts et surtout on joue. On se fait plaisir, on ne met pas 9 joueurs en défenses pour éviter de prendre une branlée. Non on essaye de jouer au football avec notre envie, notre coeur et de faire honneur à notre sport.

Moi je suis fier de faire partit de cette aventure. Quelqu'en soit l'issue, j'en suis fier.

Rdv dimanche pour un nouvel épisode, à coup sûr avec pleins de rebondissement.

Teamkeke